NOUVEL ALBUM
ECHO ZULU

DISPONIBLE

 

 

ECHO ZULU: SUR L’INTIME

À l’origine, pensé comme un double album, Nosfell a pris le temps de recentrer sa proposition, en élaguant ses envolées baroques et en cherchant une composition plus directe. Ce disque est une adresse aux gens qu’il aime, un hommage à ceux qui l’aiment. À défaut d’un double album, Nosfell obtient l’album double qu’il avait en lui, gravé à l’eau-forte sur le miroir sans tain de ses rêves.

Nosfell chante; et il chante fort. La guitare, omniprésente dans l’ensemble de son répertoire, a presque disparue, pour laisser la place à des orchestrations dénudées. Les arrangements de Frédéric Gastard trouvent leurs couleurs dans une collection impressionnante de synthétiseurs vintage – chaleureux et imprévisibles – triés sur le volet par Emiliano Turi, qui signe la réalisation de l’album, et les parties batteries. 

ECHO ZULU est construit selon une symétrie parfaite: 5 titres en français, 5 titres en anglais et 1 titre bilingue, RicochetsRicochets symbolise la dualité obsédante de Nosfell. Est-ce parce qu’il est multiple, mobile, foisonnant que Nosfell affectionne tant l’équilibre et la symétrie? Ou bien tout simplement faut-il y voir la promesse d’une écriture inchangée quand le vocabulaire est toujours différent d’un disque à l’autre? Car Nosfell revendique son parcours protéiforme, sa capacité à (se) surprendre. Il ne peut capitaliser sur ses travaux précédents tant il est en recherche permanente. Recherche harmonique. Recherche vocale. Recherche de lui-même. «J’écris de la musique pour mieux comprendre qui je suis», dit-il. C’est ainsi qu’il questionne à sa manière le genre: il est un garçon qui chante dans les aigus, il mélange les langues, il façonne son corps pour l’affranchir de toute appartenance et s’offrir le luxe de pouvoir être et créer comme il le veut.

 

 

 

 

 
  • LES ROIS

  • THE PARTY

  • LA BLESSURE

  • LES GORGES

BIOGRAPHIE


«Nosfell», avec deux «L», comme l’oiseau… 

Un oiseau de nuit, mais pas de l’espèce que l’on a coutume de croiser dans les rues de nos villes jusqu’au lever du soleil. Si le sommeil le déserte souvent c’est pour mieux lui rappeler d’où il vient, et le pousser à transformer l’idée la plus infime en un rêve éblouissant.

«Mon moi diurne est celui qui refoule celui que je suis sur scène. Mon moi nocturne est celui qui tente de les réconcilier…»

Derrière cette curieuse affirmation se cache toute la profondeur, tout le paradoxe, et toute la richesse d’un artiste dont les blessures intimes forment le terreau d’une création sans compromis.

Enfant, Nosfell se construit dans un univers où violence et fantasmatique se côtoient. C’est son père, personnage tourmenté et haut en couleurs, qui pose les bases d’un langage inventé, que l’on retrouve éparpillé dans l’oeuvre du chanteur prolifique. 

Nosfell pratique dès lors la notation des rêves. Pour lui «ils sont une essence dont les réserves sont inépuisables.»

L’expression du rêve navigue dans l’étendue de sa voix, aussi extensible que les voies du sommeil paradoxal; aussi profonde que le maelström des fièvres nocturnes.

Chaque chanson de Nosfell est un songe ouvert à celui qui l’écoute.

Télécharger la biographie complète de Nosfell

 

 

CONCERTS

 

 
DISCOGRAPHIE

 

  • 2017

    Sortie prévue le 13 octobre 2017

    Précommandez-le en:

    DIGITALVINYLE, COMPACT DISC, HI-RES AUDIO

    ECHO ZULU est une mise à nue qu’habille une pop brute, frappant au cœur, portée par la voix unique et puissante de Nosfell, plus déterminé que jamais à jouer de la musique avec ses démons. Nosfell chante; et il chante fort.

    Le poète Anne-James Chaton signe deux textes pour cet album: « LES ROIS » et « THE SHORT-TIMERS ».

    Enregistré par Émiliano Turi.

    Mixé par Julien Perraudeau.

    Mastering par Chab.

    Les photos et l’artwork sont de Frank Loriou.
     
  • 2015

    Momentanément indisponible.

    Vinyle 78T pressé à l’occasion des 10 ans de carrière de Nosfell, et contenant quelques raretés et actualités de l’année 2015, . Il sort ce disque sort sous son propre label: Likadē.

    Compilé et remasterisé par Édouard Bonan.

    La photo est de Nhu Xuan Hua.

    L’artwork est de Cécile Philibert.

  • 2015

    Disponible sur :
    iTunes, Spotify, DeezerQobuz

    Contact est la bande originale du spectacle du même nom, écrit et mis en scène par la Compagnie DCA-Philippe Decouflé. Nosfell en signe la partition avec le violoncelliste Pierre Le Bourgeois. Le spectacle tourne pendant 2 ans (2014-2016) à travers le monde. 

    Enregistré par Alexandre Potteck.

    Mixé par Édouard Bonan.

    Mastering par Benjamin Joubert.

    L’artwork est de Cécile Philibert. 

    La pochette reprend le dessin du plateau de danse du spectacle Contact, réalisé par Jean Rabasse. 

    La photo intérieure est de Yannick Brossard.

     

     

  • 2014

    Momentanément indisponible. 

    AMOUR°MASSIF marque un tournant sur le parcours de Nosfell. Pour la première fois il décide de concevoir un disque dont chaque chanson se suffit à elle-même. Une histoire courte et finie. Il s’expose davantage avec des thèmes plus intimes, hors du monde fermé de Klokochazia (« Amour », « Rubicon », « Dans des chambres fantômes », « Fathers and foes »). Ou encore le très lyrique « Rainbowed », exprimant son désir de s’affranchir de sa dépression, décrite ici comme une addiction.

    Les personnages dépeints dans ces chansons ne se rencontrent pas et sont photographiés au moment où leur vie bascule… Un disque fragile et ambitieux à la fois, tant par le fond, Nosfell a besoin d’ouvrir les fenêtres de son intérieur bouillonnant et de se tourner davantage vers les autres; que par la forme: les arrangements varient de manière drastique d’un titre à l’autre, beaucoup de musiciens d’horizons différents passent au studio pendant sa confection.

    AMOUR°MASSIF c’est aussi la rencontre de Nosfell avec deux auteurs qu’il admire: Dominique A et Dick Annegarn ont travaillé sur les titres « Même si la mer ne dit rien », « Dans des chambres fantômes », « Île Mogador » et « Une voie divine ».

    Enregistré par Nicolas Delbart et William Lopez.

    Mixé par Brian Thorn.

    Mastering par Jessica Thompson.

    Les photos sont de Nhu Xuan Hua.

    L’artwork est de Stanislas Potié.

     

     

     

  • 2011

    Disponible sur :
    iTunes, SpotifyDeezerQobuz, 7digital 

    Octopus est la bande originale du spectacle du même nom, écrit et mis en scène par la Compagnie DCA-Philippe Decouflé. Nosfell en signe la partition avec le violoncelliste Pierre Le Bourgeois. Le spectacle tourne pendant 3 ans (2010-2013) à travers le monde. 

    Enregistré par Nicolas Delbart et Édouard Bonan.

    Mixé par Édouard Bonan.

    Mastering par Chab.

    L’artwork est de Stanislas Potié.

     

  • 2009

    Disponible sur :
    iTunes, AmazonSpotifyDeezerQobuz 

    Nosfell et le Budapest Symphony Orchestra.

    Fantaisie lyrique pour 36 musiciens et 7 voix, cette partition et le livret qui l’accompagne résolvent l’équation narrative qui parcourt le triptyque formé par les 3 premiers opus de Nosfell. On y retrouve les personnages principaux de la saga klokobetz. Le livre, quant à lui, relate l’histoire de Günel et en annexe quelques histoires choisies du pays imaginaire de Nosfell: Klokochazia. Les illustrations sont de Ludovic Debeurme.

    Le livre est bilingue français/klokobetz. Le livret quant à lui comprend les chansons écrites en klokobetz accompagnées de la phonétique. Une première pierre de rosette à l’édifice klokobetz.

    Enregistré par Gabor Buczko (orchestre) et Édouard Bonan (voix).

    Mixé par Édouard Bonan.

    Mastering par Chab.

    L’artwork est de Didier Gonord pour les éditions Futuropolis.

    La suite de cette histoire est en cours d’écriture…

     

     

  • 2009

    Disponible sur :
    iTunes, Spotify, DeezerAmazonQobuz, 7digital

    Le troisième et dernier volet du tryptique. Ce disque propose la description d’une guerre imaginaire, tapie dans les mémoires et qui nous attend au tournant de nos folies. Le conflit et l’intranquillité sont les moteurs de ce disque, nerveux et très électrique. Produit par Alain Johannes, bassiste/producteur émérite du groupe Queens of the stone age. Le titre « Bargain Healers » est co-interprété par Joshua Homme et Brody Dalle. « La romance des cruels » trouve sa voix chez le chanteur Daniel Darc.

    Enregistré et mixé par Alain Johannes.

    Mastering par Dave Collins.

    Les illustrations à l’intérieur du livret sont de Ludovic Debeurme.

    La pochette est de André Palais, à partir d’une photo de Lucille Reyboz.

     

  • 2007

    Disponible sur :
    iTunes, SpotifyDeezerAmazon,Qobuz, 7digital

    « Le chien te mordra, le renard t’épargnera ». Ce disque est le deuxième volet de l’aventure klokobetz, qui décrit le parcours initiatique du personnage Labyala Fela Da Jawid Fel, dit Nosfell.

    Ce disque est enregistré entre la Bretagne et le Mexique. Nosfell y entame la recherche de nouvelles textures, plus électriques et y joue les parties de batterie.

    Enregistré par Édouard Bonan.

    Mixé et co-réalisé par Dominique Brusson.

    Mastering par Alan Ward.

    Les illustrations sont de Michal Zori

    Le layout est réalisé par Jb Carcopino.


     

  • 2006

    Ce DVD est le film du tout dernier concert de la tournée « pomaïe Klokochazia balek », en duo avec le violoncelliste P. Le Bourgeois.

    Description ici.

     

     

  • 2004-2005

    Indisponible dans sa forme originelle // Voir ré-édition plus haut.

    « Bienvenue en Klokochazia » est le premier volet du triptyque imaginé par Nosfell. Ici le décor est planté, les personnages de la saga sont décrits dans une forme acoustique et répétitive. L’anglais dévoile l’histoire, le klokobetz en sublime les sensations. Cette langue imaginaire dessine les contours d’un monde intérieur qui éclôt au fil des nombreux concerts qui suivent la sortie de « pomaïe Klokochazia balek ».

    Enregistré et mixé par Édouard Bonan.

    Mastering par Marwan Danoun.

    L’artwork est réalisé par Julien David.

  • 2003

    Indisponible.

    Khayidilo est le premier EP de Nosfell.

    « Khayidilo » signifie « intrus » en klokobetz. Initialement prévu en trois volets, l’aventure klokobetz commence par un malentendu riche de quelques titres. L’artwork est un manuscrit dans le langage imaginaire de Nosfell, que l’on retrouve chanté dans ses refrains incantatoires.

    Enregistré et mixé par Édouard Bonan.

    Mastering par Maïkôl Seminatore.

    Le layout est réalisé par Amélie Noël.

 
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